après un long silence, vous pouvez désormais me contacter sur ma nouvelle adresse mail :
pseiller92@yahoo.fr
le 2008-06-24 06:57:04 | Permalien | Ajouter un commentaire |
Voici une histoire que j’ai commencé à écrire, il y a quelques temps déjà… Un matin, mon maître d'hôtel m'apporte, comme tous les jours, mon courrier, alors que je suis attablé pour mon petit-déjeuner. Parcourant distraitement les habituels prospectus et autres factures, mon oeil est attiré par une enveloppe de papier Vélin gris sur laquelle mon nom et mon adresse ont été calligraphiés. Je l'ouvre rapidement et en sort un feuillet noirci d'une écriture élégante : "Cher Monsieur, Nous n'avons pas le plaisir de nous connaître, mais je vous suggère que nous y remédions dès que possible. Je viens vers vous sur les conseils d'un ami commun, l'éditeur Pierre de Fleurac, qui vous ne l'ignorez sans doute pas est marié depuis peu à une charmante jeune femme. Il ma confié, pardonnez le, qu'avant de le connaître, sa charmante épouse a eu une liaison avec vous. Vous connaissez les qualités légendaires en matière de discrétion chez ces charmantes créatures. Elle lui a raconté par le détail l'intimité de votre liaison. Pierre ma avoué quelle fût agitée de tremblements nerveux, et étouffa même quelques sanglots à l'évocation de certains souvenirs à l'évidence fort douloureux pour elle. Mais laissons-là ce charmant couple, désormais si loin de l'univers sensuel que d'évidence nous apprécions tous deux. Ils auront eu le mérite de me mettre en contact avec vous, qu'ils en soient remerciés. Voici les faits qui m'amènent vers vous : J'ai l'immense plaisir de partager ma vie depuis plusieurs années avec une charmante jeune femme. Cette jeune personne m'a fait l'honneur de se donner à moi, puis de m'épouser. Pour l'initier aux jeux que j'aime, je procède avec elle de manière très progressive. Cependant, j'ai eu l'immense privilège de conquérir son cœur. Aussi, cet amour passionné, que la modestie m'interdit de prétendre mériter, m'a-t il permis de la modeler plus rapidement que je ne le pensais à mes désirs. Elle s'est jusqu'à présent pliée à toutes mes volontés non sans tenter de se dérober, avant de finalement me céder. Jugez plutôt : elle a déjà subi le martinet (très légèrement…) et les liens (mains liées dans le dos avec une cravate), elle a appris à s'offrir docilement à mes caresses, dans les jeux les plus inattendus et à poser devant moi pour des séances photos de plus en plus osées . J'ai même publié quelques photos d'elle sur un site sur le web. Aussi ai-je récemment décidé d'aller plus loin et de lui faire franchir une barrière irréversible. Je lui ai promis, évasivement, je dois l'avouer, l'imminence d'une soirée où elle découvrira ce quelle n'avait jusque là fait qu'effleurer et connaître dans l'intimité de notre couple. Je sais qu'elle est inquiète. Elle n'arrive pas à savoir si je suis sérieux. Mais je lis dans ses yeux que, quoi qu'il arrive, elle l'acceptera comme un moyen de me payer en retour pour l'amour que je lui porte. Même si, je le sais, elle appréhende que ces jeux dépassent le cadre de notre intimité. Ne m'a-t-elle pas dit, un soir après une séance de martinet, en levant vers moi ses yeux humides que " me voir prendre du plaisir la rendait heureuse " ? N’est ce pas là le signe caractéristique d’une soumission inavouée ? Peut être avez vous deviné, cher Monsieur, ce que je sollicite de vous ? J'aimerais que durant une soirée (ou un week-end ?) vous acceptiez de prendre en charge ma douce compagne. J'ai conquis son âme et son cœur. J'aimerais vous la livrer, pour jouir de vous voir modeler et travailler son corps ainsi que son esprit. Je m'en remets totalement à vous. Elle sera vôtre comme elle est mienne. J'aimerais que vous lui arrachiez les cris que je n'ai jamais pu faire sortir de sa gorge, que ses yeux s'assèchent à court de larmes, que son corps se torde. Que vous lui fassiez franchir la barrière au-delà de laquelle plaisir et douleur se confondent. Lui faire découvrir que ces pratiques qu'elle connaît et subit seulement avec moi et pour " moi " peuvent lui apporter un plaisir insensé parce que inattendu, parce qu'elle devra se livrer a un inconnu. Je sais que cette épreuve, subie en ma présence, pourra lui permettre d'exprimer au mieux devant moi, sous vos ordres et vos mains expertes, sa vraie nature. Elle est prête je vous l'offre. Voilà, j'espère ne pas avoir abusé de votre temps que je sais précieux. Dites-moi par retour de courrier si vous acceptez.. et le cas échéant, quand vous souhaitez nous accueillir, Elle et moi. Si vous souhaitez en savoir plus sur elle, pour mieux cerner son profil, n'hésitez pas à me questionner à son sujet dans votre courrier. Votre dévoué, X (Vous… ?) Je repose la lettre au milieu des reliefs de ma collation, pensif. Quelques jours plus tard, je profite d'un moment de répit dans mes affaires pour répondre à mon étrange correspondant, non sans avoir vérifié auprès de Pierre de Fleurac, qui était ce Monsieur. Rassuré par ce dernier, je prends donc ma plume. Voici la copie de cette lettre : Cher Monsieur, Pardonnez le retard avec lequel je vous réponds. N'y voyez pas un quelconque désintérêt pour votre offre, bien au contraire. Très pris par mes affaires, j'ai attendu ce moment de liberté pour prendre le temps nécessaire à ma réponse. Sachez tout d'abord que Monsieur de Fleurac m'a dit le plus grand bien de vous. J'ai en effet eu le plaisir de connaître assez intimement Nadège avant quelle ne porte le nom des de Fleurac. Je ne cesserai jamais de m'étonner de l'ambiguïté de la pensée féminine. En effet, cette charmante jeune femme a découvert en ma compagnie certaines pratiques qui semblent vous plaire. Quand je lai connue, elle avait 27 ans, jeune bourgeoise distinguée, issue d'une famille de notables du Nivernais. Elle était très belle et savait se mettre en valeur. Dans l'intimité, elle s'est révélée très douée pour les choses du sexe, qu'elle avait découvert et exploré bien avant de me connaître. Je n'ai eu la primeur que de ses reins, après maints refus, cela va sans dire. Après quelques douces sodomies, elle a connu son premier orgasme anal, et ne m'a plus jamais refusé ses reins. C'est à partir de ce moment que je l'ai doucement fait dériver vers d'autres pratiques, qu'elle qualifiait d'ignobles avant de les connaître. En vrac, un premier trio à la va-vite, avec un ami, un soir où elle avait bu plus que de coutume, un deuxième trio, organisé celui là, avec exhibition dirigée et commentée au préalable, durant lequel, les yeux remplis de larmes, elle a joui analement tout en recevant la semence de notre partenaire dans sa gorge. Puis de trio en quatuor, nous sommes passés aux soirées plus axées sur la soumission, avec pinces, liens, martinet, cravache, dilatateurs et autres tables d'exposition. C'est au cours d'une de ces soirées que Pierre de Fleurac l'a rencontrée et possédée pour la première fois. Détail cocasse, elle avait les yeux bandés, et ce n'est que plusieurs mois après leur mariage que Pierre lui a avoué la vérité sur leur " vraie " première rencontre Elle en perdit l'appétit, selon Pierre de Fleurac, et se répandit en ignominies sur mon compte oubliant un peu vite ses orgasmes sous le fouet, les pinces ou les dilatateurs sans parler des doubles ou triples pénétrations qui la laissaient pantelante. Mais je ne lui en veux pas : elle a trouvé amour, bonheur et sécurité auprès de ce bon Pierre de Fleurac qui lui a fait croire être venu par hasard à cette fameuse soirée où il a fait sa "connaissance" et avoir peu apprécié ces pratiques, alors qu'il se joint régulièrement à moi et certains de mes amis quand nous avons à notre disposition une jolie jeune femme docile. Le mensonge n'est pas l'apanage des femmes, loin s'en faut Voilà, pardonnez moi si je vous raconte ces détails, mais ils ont leur importance pour situer mes goûts et ma façon de faire pour amener une jeune femme à la soumission et me laisser user de son corps comme bon me semble. En ce qui concerne votre compagne, la façon dont vous en parlez me paraît être un sujet idéal pour mes pratiques, et c'est avec plaisir que je vous recevrai, une soirée ou un week-end à votre convenance. Pour que ce moment soit un délice, je vais vous donner quelques conseils vestimentaires qui vous permettront de l'orienter dans ses choix. Première chose, faites lui choisir ses escarpins aux plus hauts talons. D'abord, bien sûr, parce qu'ils galbent le mollet et affinent la jambe. D'ailleurs, elle les conservera tout au long de la soirée. La cambrure de ses reins n'en sera que plus belle. Mais, il y a une autre raison : Dans mon salon, autour de la table basse, il n'y a que des poufs assez bas. Talons hauts, assise basse. Vous avez saisi ? Le plaisir des yeux est toujours le premier et pas le moins intense. Bien évidemment, vous bannirez les collants je vous laisse le choix en revanche sur le type de bas, auto-fixants ou avec un porte-jarretelles. Pour les dessous, je préfère le raffinement à la vulgarité, aussi vous choisirez une culotte et un soutien gorge qui soient comme un écrin pour mettre en valeur son corps, car elle ne sera que très progressivement dénudée. Pour le reste, elle devra pouvoir être troussée facilement, et son buste dénudé rapidement. Préférez les matières légères et fluides. Enfin, un long manteau complétera parfaitement sa tenue et le contraste avec ses jambes dénudées au dessus des genoux n'en sera que plus sensuel. Voilà, j'espère que ces conseils vous aideront. Dites-moi par retour de courrier de quoi se composera sa tenue par rapport à ces quelques indications. Et surtout soyez très précis dans vos descriptions. La suite en dépend... Il faudrait également que vous m’en disiez un peu plus sur l'anatomie de votre charmante compagne, que je prévoie des jeux adaptés à ses atouts physiques. Décrivez moi sa silhouette, en vous attardant plus particulièrement sur son buste, ses fesses et son sexe. Ne négligez aucun détail, l'orientation de nos jeux et le plaisir que nous y prendrons ne seront pas les mêmes selon la forme et la tenue de ses seins ou la finesse et la cambrure de sa taille. De la même manière, la texture et le grain de sa peau, notamment sur ses globes fessiers et ses seins dirigera l'attention et le traitement auxquels ils seront soumis. J'aime autant les descriptions épistolaires que les photos, ne me privez pas des premières si vous le souhaitez... mais vos mots auront ma préférence, car ils n'appartiennent qu'à vous... .Enfin, parlez moi de ses qualités sexuelles, de ses goûts et de ses dégoûts. En effet, le fait de découvrir que je n'ignore rien d'elle la déstabilisera et lui fera perdre pied plus vite. Le maximum de détails sera le bienvenu, pour orienter nos jeux... Au plaisir de vous lire Bien à vous Pascal Arrivé à ce stade, il serait facile d’imaginer l’héroïne et son mari… Oui, mais voilà : Qu’un autre (ou une autre, vous… ?) campe ces deux personnages me paraît bien plus excitant… De narrateur unique, je deviendrais le metteur en scène des deux personnages qui me seront proposé… pour, je l’espère, le plus grand plaisir de toutes et de tous… J'espère que cette aventure virtuelle vous tentera… Vous aurez compris à la lecture de ce préambule, qu’un sens développé du détail est requis... pseiller75@hotmail.com
le 2005-02-02 11:38:13 | Permalien | 10 commentaires |